Parlons photographe

ce vendredi, ce fut " parlons photographe " et il s'agissait de Lee Jeffries, Anglais né en 1971, comptable de métier et venant du milieu du football professionnel, il débute dans la photographie sportive.

Un jour, il rencontre une jeune fille sans abri dans les rues de Londres et c’est à partir de là que tout prend un sens dans sa démarche artistique.

Il explique que, dans un premier temps, par rapport à cette jeune fille qu’il avait volé un cliché blottie dans un sac de couchage.

Pas contente.

" Elle m’a hurlé dessus, me demandant d’arrêter, me disant que j’étais très malpoli… Les gens ont commencé à s’arrêter autour de moi et à me regarder, j’avais honte."

Il prit ses jambes à son coup et décida de partir.

Mais il revint sur ses pas pour aller discuter avec la sans-abri.

Il a passé deux ou trois heures avec.

Suite à cette discussion, il eut une vision différente sur les SDF s’en trouva bouleversé et cela devient pour lui le sujet de son art.

C’est ainsi qu’il parcourt l’Europe et les États-Unis pour photographier ses modèles et tout particulièrement des sans-abri.

Il dit “les situations se sont présentées, et j’ai fait un effort pour apprendre à connaître chacun des sujets avant de leur demander leur permission de faire leur portrait".


Lee jeffries

Désormais, ses photographies incarnent ses convictions et sa compassion au monde.



Il est dit : Ses photos ont la gravité et l'authenticité des véritables relations humaines.

Il connait chacun de ses sujets personnellement, il lui arrive de partager leur quotidien jusqu'au point de dormir dans la rue à leur côté, partageant ainsi la brutalité de leur quotidien. Pour lui c’est le seul moyen de construire une relation réelle et ainsi de donner vie à ses portraits. ses incroyables prises de vue dégagent une sensibilité exacerbée, émouvante, captant la beauté universelle de l’humanité dans ce qu’elle a de plus dramatique.



©Lee Jeffries

Il dit « Je déambule indifféremment dans des lieux sombres ou lumineux, habité d’un véritable sentiment d’émerveillement. Je pense que je cherche une forme de divinité dans l’émotion humaine la plus pure. C’est une manière de voir avec mon cœur. De ressentir. Je photographie des individus issus de divers contextes sociaux et démographiques, toujours avec le même fil conducteur. J’ai besoin d’éprouver quelque chose bien avant de les photographier. Il m’arrive de marcher des heures dans les rues à la recherche de cette reconnaissance immédiate de l’émotion dans les yeux d’inconnus. Cela ne s’enseigne pas… c’est instinctif. »


Source du net


Son facebook : ici

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